21 juin 2009

15/40: Pas ici, pas maintenant

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Premier livre publié par l’un de mes auteurs préférés dans lequel il évoque une enfance un peu à part: sa mère adorée mais lointaine, son père, son bégaiement, son ami, sa ville… Même si je ne suis pas complètement entrée dans ce livre, la belle écriture de De Luca est déjà là. Pigouchons de ci de là:
« Tant que la lumière fut dans ses yeux, mon père fit des photographies. » (1ère phrase)
«
Si je suis resté catholique c’est parce que cette religion parle d’un rapport entre mère et fils semblable à celui que j’ai connu avec toi durant toute mon enfance. »
« Des premières choses que j’appris seul, je me rappelle celle-ci : j’appris à ne pas attendre. »
« La lumière de la ruelle n’atteignait pas le sol.
»

14/40: Pipelines

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Ce livre présente des nouvelles très brèves de 2 ou 3 pages, ou plutôt des fragments de vie. Cela se passe surtout en Israël. Les personnages, souvent des soldats, vivent des situations cruelles, absurdes, cocasses ou complètement surréalistes.

« En pleine nuit, je me suis réveillé, épouvanté à la vue du Yesternight en train de manger un rêve que je faisais de toi. Furieux, j’ai bondi hors du lit et je l’ai tapé de toutes mes forces sur le nez. Le Yesternight a lâché les restes du rêve, mais moi j’ai continué à le taper. »

Je me suis régalée!

07 juin 2009

13/40: Chroniques de l'oiseau à ressort


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Toru Okada mène une vie simple, en couple. Depuis peu sans emploi, il fait une sorte de pause. Par petites touches, on bascule dans l’insolite. Il rencontre des personnages étranges : par exemple les deux sœurs au nom d’île, Creta et Malta ; il vit des situations surréalistes qui se règlent parfois par l’intermédiaire des rêves… Il descend au fond d’un puits pour essayer de comprendre ce qui lui arrive et méditer, loin de tout repère spacial et temporel ; il manque y laisser la vie, en revient avec une tache sur le visage et des pouvoirs surnaturels, semble-t-il…
En même temps, deux personnages parlent de la guerre du Japon contre la Russie en Chine. Ils évoquent les tortures et les massacres avec un grand réalisme.
Déroutant, drôle, original mais 850 pages, ce fut un peu long pour moi.

En voici le début:

"J'étais debout dans la cuisine, en train de me faire cuire des spaghettis, et je sifflotais en même temps que la radio le prélude de La Pie voleuse de Rossini, musique on ne peut plus appropriée à la cuisson des pâtes, lorsque cette femme me téléphona.
Je fus d'abord tenté d'ignorer la sonnerie et de continuer à préparer tranquillement mes spaghettis. Ils étaient presque prêts, Claudio Abbado et l'orchestre symphonique de Londres étaient en plein crescendo. Réflexion faite, je baissai le gaz, me rendis au salon et décrochai le combiné. On ne sait jamais, ça pouvait être un ami qui m'appelait pour me proposer un job.
- Accorde-moi dix minutes lança une voix de femme tout à trac."

31 mai 2009

La Capdervoise, etc

Depuis quelques temps, j'ai réussi à embarquer Yann dans la course à pied, cool! et même s'il s'est fait un peu prié , il s'est décidé: on a participé à une course! La Capdervoise est une boucle qui part du gymnase de Montier-en-Der avec un petit tour dans les bois. Deux épreuves sont proposées: 15 ou 8,5 km.
Nous nous sommes contentés de la plus petite ...
Ce 3 mai, 132 participants - dont un vétéran de + de 80 ans!-, j'arrive 102e ( en 49 min) et Yann 91e (46 min): trop balaises!
Maintenant, on a un point de comparaison pour l'an prochain!!!
On s'est déjà nettement amélioré!! :))

Le samedi suivant, c'était la nocturne de Saint-Dizier: 10 km en 3 boucles dans la ville. Sympa ( je l'ai fait en 56 min. Je sais que je peux faire mieux, mais là je ne pouvais pas pousser plus. J'ai encore eu un point de côté qui a duré un certain temps dans la 2e boucle), sauf que le dos de Yann lui faisant des misères, il s'est contenté de jouer les spectateurs... Ce sera pour une l'année prochaine ...
Depuis, j'ai rejoint le club des "Tamalous", comme dit JP: petite pause dorsale oblige pour mieux continuer ( bien que mon kiné préféré m'ait conseillé de changer de sport...)

12/40: Zulu

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Moi qui rêve de découvrir l’Afrique du Sud ! Mon envie s’est soudainement refroidie après la lecture de ce livre…
L’enquête nous entraîne dans les townships de Cape Town. On plonge dans un univers où l’espoir n’existe pas, il a cédé la place à la drogue, au sida, à la misère. La mort est le personnage principal avec le chef de la police criminelle Neuman, lui-même Zulu issu des bas-fonds et porteur d’une histoire terrifiante.
Polar choc : c’est violent, glauque, puissant. Âmes sensibles s’abstenir !

30 avril 2009

3 ans!

Déjà 3 ans que je blogue -et déblogue!-, que le temps passe vite!
J'essaie de rattraper le retard accumulé suite à des problèmes de connection, de pas là ( j'ai pris un peu de vacances en février, j'envisage un petit diaporama...), de pas envie ou encore d'autres choses à faire ( vélo, course à pied, ciné, lectures, boulot hm hm)...

J'ai une question existencielle là maintenant, que ceux qui savent n'hésitent pas: faut-il vraiment attendre que les saints de glace soient passés pour mettre les plants en place? ( surtout quand on habite l'est de la France...) Je suis sûre que des études ont été faites!

11/40: Rapaces

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Le narrateur, un sculpteur de rapaces, quitte son atelier parce qu’il a accepté d’aller distribuer le courrier dans les montagnes du haut Tonkin. Le trajet lui permet de vivre quelques mésaventures, de faire des rencontres, et lui laisse le temps d’évoquer ses souvenirs où s’entrecroisent l’Histoire ( la France n’en sort pas grandie !) et sa propre histoire.
Anna Moï dresse le portrait d’un Vietnam à la fois poétique et tragique. J’adore son écriture !

10/40: La stratégie des antilopes

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« La stratégie des antilopes » est le troisième volet des récits recueillis par Jean Hatzfeld sur le génocide rwandais.
Le premier « Dans le nu de la vie » rapportait le témoignage des survivants des marais, le deuxième « Une saison de machettes » était celui des tueurs.
Quelques années plus tard, les personnages des deux précédents ouvrages témoignent à nouveau. Le gouvernement et les pays riches leur imposent une réconciliation impossible ( si tous les bourreaux devaient être punis, l’économie et le pays ne s’en relèveraient pas ).
Récits terribles mais nécessaires.

« Que peut-on exprimer à celui qui vous a pourchassé ou que vous avez pourchassé à la machette, qui vous a abandonné et dénoncé, quand un destin rwandais, unique dans l’Histoire contemporaine, oblige les familles des victimes et les familles des tueurs, chefs, planificateurs à cohabiter immédiatement. Quand ce destin les contraint, sur un territoire surpeuplé, à reprendre les mêmes rôles. Les mêmes places qu’avant sur les parcelles attenantes, sur les bancs de l’église, empruntant les mêmes chemins à travers la forêt pour se rendre au marché, […] travaillant les uns pour les autres, donc dans l’obligation vitale de se parler. »

Eugénie s’était réfugiée sur la colline de Kayumba. Elle raconte :
« Au début, c’était amusant pour les tueurs parce qu’ils coupaient en grand nombre sans peine. Les premières victimes furent les mamans et leurs nourrissons, et les vieillards, puis les femmes et les petits enfants galopant. […]
On a commencé à six mille et on a fini à vingt. »
« Avant, j’étais fainéante en course, j’étais cultivatrice. […] C’était la chasse, on zigzaguait dans les taillis, on sautait par-dessus les cadavres. […]
Un jour, j’ai couru de neuf heures à quinze heures […]. Ce jour-là, la chasse a commencé à cent, elle a fini à trente, tous les autres ont été coupés au fur et à mesure. Après le génocide, je n’ai pas eu l’idée de m’engager en compétition à Kigali, mais maintenant je pense que j’aurais gagné toutes les médailles qui se seraient présentées, et plus loin jusqu’à Nairobi ou en Amérique. »

29 avril 2009

9/40: L'homme chauve-souris

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L’inspecteur Harry Hole, qui est Norvégien, comme son nom ne l’indique pas, est envoyé en Australie parce qu’une de ses compatriotes y est retrouvée assassinée. On l’associe à Andrew Kensington, un flic aborigène. Leur premier contact est assez rude.

« - [ … ] vos ancêtres ne devaient pas faire partie des condamnés que l’Angleterre a envoyés ici il y a deux cents ans. [ … ]
- Tout juste, Hau-li, mes ancêtres étaient là un petit peu avant. Quarante mille ans, pour être précis. »

Le début était prometteur : flic anti-héros, ancien alcoolique, humour, dépaysement, découverte de la culture aborigène…
Mais: l’intrigue traîne en longueur puis se résout en un rien de temps avec des raccourcis faciles et des événements ou relations entre les personnages peu logiques. Ça gêne un peu… Dommage !
Quant aux aborigènes, mis à part le conte qui donne le titre au roman, on n'en connait pas plus, donc pas grand-chose ! Re-dommage!

27 avril 2009

8/40: La route

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Un père et son fils marchent sur la route, poussant un caddie rempli d’objets très divers : jouets, couvertures, boîtes de nourriture… Ils savent où ils veulent aller. Ils marchent vers ce but précis dans un paysage de post-apocalypse, cherchant désespérément de la nourriture dans la nature ou dans les maisons depuis longtemps désertées, un endroit où passer la nuit en toute sécurité. Ils survivent dans la terreur de croiser d’autres humains, synonymes de dangers. Ils luttent également contre un climat glacial, gris et sinistre. Ils sont « des décédés en sursis dans un monde de mort-vivants. »

Voyage poignant au pays de la barbarie.

19 avril 2009

7/40: Un dernier verre avant la guerre

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Première enquête du « couple » Patrick Kenzie / Angela Gennaro, à la fois amis d’enfance et détectives privés.
Un puissant sénateur fait appel à leur service pour retrouver une femme de ménage noire disparue avec des documents évidemment compromettants. On baigne alors dans une violence de guerre des gangs et pire encore…
Même si je n’ai pas vraiment apprécié l’intrigue ni la violence excessive chez nos héros, j’ai retrouvé avec grand plaisir le style Lehane : humour noir et incisif, personnages au caractère bien trempé...
« Bubba a autant de conscience de soi qu’un carburateur, et il remarque encore moins les autres – à moins qu’ils ne lui fassent obstacle. Il mesure 1,90 m pour 105 kilos d’adrénaline brute et de colère discordante. Et il tuerait quiconque me ferait un clin d’œil torve. »

14 février 2009

6/40: Ouest

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"On a du mal à croire que deux images, aussi bien que deux personnes, pourraient se rencontrer et produire un drôle de mélange, peut-être même une explosion."
La rencontre, c'est celle du garde-chasse Lambert, ancêtre du narrateur, et de son nouveau maître M. de l'Aubépine.La lâcheté de l'un permet à la folie de l'autre de s'épanouir.Les fauves sont lâchés...
Ambiance!

Yapuka!

On n'a rien fait à l'ordi, on l'a juste pas allumé pendant quelques jours et depuis hier tout a l'air d'être rentré dans l'ordre...

Ça y est , j'ai investi: avec ce nouvel équipement, je vais pouvoir braver à vélo des températures inférieures à 5°! Maintenant, mes extrémités seront bien au chaud (j'espère!). Il suffit juste de remettre le pied à l'étrier...Avec ce froid, difficile de mettre fin à la trêve hivernale... Notre dernière sortie date quand même du 23 décembre! Pour moi, c'est beaucoup moins difficile d'aller courir... Allez, je sens que la reprise, c'est pour bientôt!.....................

11 février 2009

Total record

Samedi matin, je pars courir tranquillement, je m'étais préparé un petit tour en le visualisant dans ma petite tête. Avec l'ipod sur les oreilles, c'était mégacool. Je me sentais super bien. Et au bout du compte, je n'en suis pas encore revenue, j'ai couru pendant 1 H 05!! Je ne pensais vraiment pas en être capable! Malheureusement, mon compteur portable Titine étant dans un état proche de l'Ohio ( la grippe arrivait!), elle ne m'a pas accompagnée, donc je ne connais pas la distance. Il faudra donc renouveler cette belle performance...
Ce matin, je me suis contentée de courir une 1/2 H en forêt avec Tilaï, sous un beau soleil, enfin!, mais il y avait de belles côtes...

Gros problème avec mon ordi: il s'allume, mais quand on clique sur une icône, rien ne se passe... Inactif total! Même pour s'arrêter! Franck, si tu passes par là, on va devoir compter sur toi (encore!)... Jespère qu'on ne va pas tout perdre, arrgh! Je déteste la technologie quand elle se rend indispensable et qu'elle nous laisse tomber!!!!

01 février 2009

5/40: Le voleur de nostalgie

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Un homme publie régulièrement des chroniques gastronomiques dans un hebdomadaire parisien: les recettes de "pasta" se mêlent à des souvenirs d'enfance, lorsqu'il était gardé chez Suzanna. Ses souvenirs sont signés d'un pseudo "Giovanni d'Arezzo". Un vrai Giovanni d'Arezzo le contacte alors et c'est le début d'une correspondance qui peu à peu s'enrichit d'autres correspondants, chacun lui confiant des bouts de vie, des souvenirs heureux, dramatiques, légers, graves, ...

En 4e de couverture on peut lire "Un jeu où, parfois, tel est pris qui croyait prendre..." et c'est ça!

28 janvier 2009

Festival Télérama: 7 jours, 7 films!

Je les ai tous aimés !

MERCREDI

Un conte de Noël, Arnaud DESPLECHIN




« Être rejeté par sa mère à ce point, c’est contre nature ! »


JEUDI

Home, Ursula MEIER








« Tu vas pas nous faire déménager quand même ? On irait où, on ferait quoi ? C’est chez nous ici ! »

VENDREDI

Valse avec Bachir, Ari FOLMAN







« La seule solution, c’est de vérifier ce qui s’est vraiment passé et quel était ton rôle dans tout ça. »


SAMEDI

Séraphine, Martin PROVOST







« -
Ce rouge, par exemple, c’est quoi ?
- M’sieur, j’ai mes p’tits secrets. J’les garde pour moi, sinon ce ne sont plus des secrets !
»


DIMANCHE

Les plages d’Agnès, Agnès VARDA









« Je me souviens pendant que je vis. »



LUNDI

A bord du Darjeeling Limited, Wes ANDERSON






Au début, je crois, on est parti pour un voyage spiritual, mais ça s’est mal goupillé.”


MARDI

Into the wild, Sean PENN










« Happyness only possible shared. »
( Le bonheur n’est possible que partagé)


25 janvier 2009

Petite annonce

Roulement de tambour...Avis à la population!
Titine s'est lancée: elle a créé son blog!!!
Suivez le guide:

4/40: La proie et l'ombre


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L'auteur-narrateur se lie d'amitié avec une femme rencontrée dans un musée. Très vite, celle-ci se confie: un ancien amour de jeunesse l'a retrouvée et lui envoie des lettres de menaces qui se font de plus en plus précises. Hors, il se trouve que l'auteur de ces lettres est lui-même auteur de polar, concurrent direct du narrateur. Evidemment, ce dernier ne résiste pas au charme de la jeune femme et tente de résoudre l'énigme.

Le style est plutôt classique , on est happé par ce polar et on ne le lache que lorsqu'on arrive au bout!

Il est suivi par une autre histoire très courte ( 30 pages ) "Le test psychologique" où un jeune étudiant en manque d'argent mais pas d'intelligence commet le crime parfait. Le juge Kasamori tente de trouver la faille.

3/40: La bête et la belle

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Léon est l'ami de l'assassin qu'on vient d'arrêter. Il sait tout mais il ne dira rien, même si le commissaire l'a placé sous sa protection!
Les regards et les voix des différents personnages se croisent tout au long de l'intrigue et débouche sur une surprise de taille...

On baigne dans le sordide et la folie, comme d'habitude avec T. Jonquet, mais en plus, à la fin , on s'aperçoit qu'il nous a bien manipulés depuis le début!! J'ai relu des passages pour voir si vraiment... mais les mots sont bien choisis!! Bien joué!!






20 janvier 2009

Non à la Wii!

Samedi, avec quelques amis, nous avons terminé la soirée en s'amusant sur la Wii. Super sympa! Au programme: d'abord la wiifeet, slalom et saut à ski, jeu de billes, step..., et pour finir la wii avec le golf, le tennis...
Convivial, tordant!! Positions et déhanchés incroyables!!! Même si, au niveau du geste technique on est loin du compte...
Le lendemain, les choses se gâtent. Légère douleur au bras droit...
Le lundi c'est bien plus grave: je souffre terriblement rien que pour m'habiller. Au boulot, pour écrire au tableau, l'horreur! Je n'ai pas pu m'empêcher d'expliquer à mes élèves la raison de mes plaintes...
L'un d'eux, qui se voulait sympa, m'a conseillé: "La prochaine fois tu t'entraineras à jouer de la flûte, t'auras moins mal au bras." Au cas où je n'aurais pas compris il mime le joueur de flûte. Comme je le regardais de travers, il a rapidement ajouté: " Si, c'est vrai, ça existe!"
Y a plus de respect! :))
Ce qui m'a "rassurée", c'est que ma collègue Mimi, qui fait du tennis en moyenne 3 fois par semaine avec des matchs le week-end, a elle aussi beaucoup souffert avec la wii! Elle pensait s'entrainer un peu plus avec le jeu mais elle a vite abandonné l'idée.
Pour se consoler, on est allée courir! avant l'orage!!!