20 août 2011
19 août 2011
Guinness et Ginko
17 juillet 2011
Quelques BD avant la Sicile
15 juillet 2011
15/40: Tokyo
Nankin, 1937 : Shi Chongming écrit son journal au moment où les Japonais, en guerre contre la Chine, arrivent dans sa ville précédés par les rumeurs de massacres alors que sa femme est enceinte - Tokyo, 1990: Grey débarque dans la mégapole sans argent ni bagages à la recherche d'une vidéo dont les images sont l'unique témoignage visuel des atrocités commises par les Japonais à Nankin en 1937...
Deux récits en alternance qui finissent par se rejoindre autour d'un fait terrifiant.
Ambiance plutôt captivante pour ce thriller qui comporte cependant quelques longueurs et quelques facilités.
p.99
"Je vis Shi Chongming arriver à l'université de Todai le lendemain à huit heures du matin. Sur place depuis six heures et demie, je l'avais d'abord attendu au coin de la rue, puis au Bambi Café lorsqu'il avait ouvert ses portes. J'avais commandé un petit-déjeuner copieux - soupe miso, lamelles de thon au riz, thé vert. Avant de transmettre ma commande en cuisine, la serveuse m'en chuchota le prix. Je la dévisageai d'un oeil perplexe. Puis je compris: elle ne voulait pas que je m'imagine que ce serait gratuit cette fois encore. Je me rendis au comptoir et réglai le montant de l'addition. Ensuite, quand elle m'apporta ce que j'avais demandé, je lui remis trois mille yen. Elle considéra les billets sans mot dire, s'empourpra et les glissa dans la poche de son tablier gaufré.
C'était une journée chaude, mais Shi Chongming portait une chemise mao de coton bleu, d'étranges petits souliers de gymnastique en caoutchouc noir élastique, du genre de ceux que les écoliers anglais chaussaient autrefois en cours d'éducation physique, et son étrange chapeau de pêcheur. Il marchait avec lenteur et circonspection, l'oeil rivé sur le trottoir. Il ne me remarqua qu'au pied du portail, lorsque j'émergeai de l'ombre des arbres et vins me planter face à lui. Il ne vit que mes pieds et stoppa net, la canne en suspens, la tête toujours baissée.
- Vous deviez me téléphoner.
Lentement, très lentement, Shi Chongming releva la tête. Ses yeux étaient troubles comme des billes nuageuses."
08 juillet 2011
Au jardin
07 juillet 2011
14/40: Charly 9

++
Changement de programme dans le défi: "Charly 9" remplace "Mangez-moi".
Je ne suis pas en avance cette année, merci les sudokus qui envahissent mes créneaux de lecture!!!
Je suis déçue! Après le cocu magnifique qu'était Montespan, je m'attendais à un roi, assassin malgré lui, plus intéressant. Je n'aime pas l'écriture:Teulé utilise des expressions d'époque et les mêle à un langage actuel souvent familier, cela fait très artificiel. On reste toujours très à l'extérieur des événements et des personnages, des anecdotes et des détails historiques sont plaqués. Cela donne juste envie d'en savoir plus sur ce roi de malheur et sur cette époque qui a dû être terrible. Heureusement, l'auteur nous fournit une bibliographie intéressante à la fin du livre.
Début:
"- Un mort?
Un gentil garçon semblant à peine sorti de l'adolescence - il vient d'avoir 22 ans - écarquille ses grands yeux:
- Quoi? Vouloir que j'ordonne, pour cette nuit, l'assassinat d'un convalescent surpris en plein sommeil? Mais vous n'y pensez pas, ma mère! Et puis quel homme, l'amiral de Coligny que j'appelle "mon père". Jamais je ne scellerai cet édit!
Tout loyal, franc, ouvert du coeur et de la bouche, le garçon, à haute fraise blanche entourant sa gorge jusqu'au menton, s'étonne:
- Comment pouvez-vous venir me réclamer la mort de mon principal conseiller qui déjà hier matin, sortant du Louvre, fut arquebusé dans la rue par un tueur caché derrière du linge séchant à une fenêtre?... Il n'est que blessé. Ambroise Paré dit qu'il s'en tirera et je m'en réjouis.
- Pas nous, répond une voix de matrone au fort accent italien. D'autant que c'est ton jeune frère et moi qui avions commandité l'attentat. - Quoi?!"
26 juin 2011
13/40: Les hommes-couleurs
+++
L'histoire est plutôt complexe à résumer!
1950 - 1989: on navigue sans cesse entre ces 2 époques, la plus récente apportant un autre point de vue sur ce qui s'est passé dans la plus ancienne.
Joshua Hopper est chargé d'éclaircir ce qui s'est passé sur un chantier mexicain ayant mobilisé des milliers d'hommes et n'ayant laissé aucune trace ni réalisation. Il retrouve un ancien ouvrier: il s'agissait de creuser un tunnel entre le Mexique et les Etats-Unis pour une voie ferrée...
Ce chantier était dirigé par un certain Bernache, marié à Florence avec 4 enfants.
Le style aussi est complexe, il ne se passe pas grand chose et l'ambiance est plutôt inquiétante, floue. Difficile mais on va jusqu'au bout. Surprenant...
1er paragraphe:
"I. Mexico - 1945 sous la pyramide Elle ne sait pas que cet endroit s'appelle l'Allée des Morts. Au lieu de la tenue de sacrifice, elle a mis une casquette de baseball et une paire de jeans, et elle avance sans crainte. Florence ne saura jamais où est passé le temps pendant qu'elle parcourait les deux mille mètres de caillasse qui la séparait de la pyramide - elle s'arrête souvent parce qu'elle a chaud, pendant plus d'une heure elle reste même à l'abri d'un auvent où on peut acheter de la bière à une toute petite fille dans un tablier mauve, et quand elle ressort ses dernières pensées sont distillées par la chaleur, elle continue d'un pas drôlement léger, saluant au passage les agaves au long cou, dont les têtes ont éclaté dans le ciel en fleurs noires et bouclées."
p. 99:
"La taupe n'était pas morte toute seule, et pas sous l'assaut des fourmis. Florence vit un pied qui dépassait du tronc de l'arbre, bientôt un corps tout entier: un homme avec un épais tablier vert anglais et des bottes de jardinier, et tenant dans sa main un lourd morceau de bois. L'homme souriait, et pointait du menton le carnage, se montrant satisfait de sa besogne. Il dit: "C'est la troisième taupe que je tue aujourd'hui." Florence ne se souvenait pas d'avoir jamais embauché ce jardinier. Elle eut la certitude qu'elle le voyait pour la première fois. Puis il ajouta:"J'ai quelque chose d'important à vous annoncer." Il ne parla pas tout de suite. Il alla s'asseoir à quelques mètres en face d'elle et la regarda longuement. Florence s'était levée, cherchant du regard une personne secourable, mais ils étaient assurément tout seuls dans le jardin. C'était bientôt le soir, la lumière était plus oblique, et semblait ourler les bourrasques de vent en provenance du soleil. Elle sentit que les enfants s'agitaient dans son ventre, qu'il fallait rester calme, et voyant qu'il serait inutile de s'échapper et de courir, elle se rassit. Alors, l'homme posa près de lui le bâton sur lequel on discernait une tâche humide et sombre, qui devait être le sang de la petite taupe. Au bout d'un moment, il mit fin au silence."
25 juin 2011
JACADIX 4
L'équipe se retrouve à POISSONS.
En 1528, l'église Saint-Aignan fut reconstruite par le commendataire Robert de Lenoncourt, premier abbé de Saint-Urbain et également Archevêque de Reims, sur les ruines de celle érigée au Xème siècle que l'évêque de TOUL, Pierre de Brixey, avait donné à l'abbaye de Saint-Urbain.
C'est un papillon aposématique -= dont l'ornementation de couleur vive et contrastée avertit les prédateurs de sa toxicité (vraie ou simulée)-, il se signale par ses couleurs comme toxique aux prédateurs comme les oiseaux et les lézards. En cas d'attaque il émet un liquide contenant du cyanure.
on a beaucoup creusé par ici pour trouver le précieux minerai de fer.
On casse la croûte, enfin!
( voir son site)
On termine un peu plus tard que prévu par la route...
Très belle balade mais bonjour les ampoules aux orteils, grr!
Je ne mets pas de photo, c'est trop gore!
Très belle balade mais bonjour les ampoules aux orteils, grr!
Je ne mets pas de photo, c'est trop gore!
C'était le dernier entraînement avant le Chemin de Saint-Jacques.
C'est bizarre, mais je n'ai pas vraiment l'impression d'être prête...
C'est bizarre, mais je n'ai pas vraiment l'impression d'être prête...
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