04 juillet 2010

Vive la retraite!

Dernier concours pour notre Titite!
Minute d'absence: elle commence fort!
Thème: le camping. Mise en place pour les positions.

Prête à aller chercher l'objet.


Ouaouh!


Face avec obstacle.

La Tine n'échappe pas à la mise à l'eau pendant que Tilaï découvre l'homme d'attaque.

Vite, il ne faut pas la laisser aboyer trop longtemps à la découverte!!
Flouf, flouf, flouf...

Tu n'auras pas ma glacière! C'est quoi ces bouteilles de lait?


Voilà, c'est fini... émotion...

Haie d'honneur bien méritée.

27/40: La promesse

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Belle écriture mais pas très emballée par le récit. Peut-être pas assez disponible?

Je retenterai l'auteur...

26/40: Les mensonges de l'esprit

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Troisième volume consacré aux carnets de Max Liebermann, le moins bien. Le quatrième attendra mon retour...

Dans le nu de la vie

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Hors défi mais indispensable.

02 juillet 2010

Nuits d'ivresse printanière

Synopsis:

Nankin, Chine, au printemps.
La femme de Wang Ping le soupçonne d'infidélité. Elle engage Luo Haitao pour obtenir des preuves. Elle découvre alors que son mari la trompe avec un autre homme, Jiang Cheng.
Luo Haitao, attiré par ce dernier, tente une relation avec lui tout en gardant sa petite amie Li Jing.



Le réalisateur, LOU YE, s'inspire de 2 oeuvres qu'il admire pour son film: Jules et Jim, de Truffaut et un roman de Yu Dafu, auteur chinois du début du XXe siècle, qu'il cite à plusieurs reprises. Il filme l'homosexualité, clandestinement: pas simple dans un pays qui la considère comme une maladie mentale.
Belles scènes d'intimité. J'ai aimé la première partie, même si on est perdu dans la ressemblance des personnages. La deuxième partie m'a moins intéressée, elle est plus ennuyeuse.

26 juin 2010

25/40: Trois femmes puissantes


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Trois récits de femmes qui tiennent le cap malgré les difficultés.
Je me suis ennuyée dans le premier, moins dans le deuxième et plus du tout dans le troisième: les phrases sont longues, voire très longues, souvent chargées d'adverbes en -ment qui alourdissent le style. J'ai pensé à une spirale: on avance dans le récit mais par de longs détours. Heureusement, souvent, elles sont très belles et au bout du compte, cela vaut le voyage: il faut prendre son temps... J'aime bien la fin des récits, intitulée "Contrepoint" nous apportant un regard extérieur.

Premier récit: "Et celui qui l'accueillit ou qui parut comme fortuitement sur le seuil de sa grande maison de béton, dans une intensité de lumière soudain si forte que son corps vêtu de clair paraissait la produire et la répandre lui-même, cet homme qui se tenait là, petit, alourdi, diffusant un éclat blanc comme une ampoule au néon, cet homme surgi au seuil de sa maison démesurée n'avait plus rien, se dit aussitôt Norah, de sa superbe, de sa stature, de sa jeunesse auparavant si mystérieusement constante qu'elle semblait impérissable."
Son père, qui les a abandonnées, sa mère, sa soeur et elle, l'a fait venir au pays parce qu'il a besoin de ses compétences d'avocate.

Deuxième récit: "Tout au long de la matinée, comme les vestiges d'un rêve pénible et vaguement avilissant, la pensée l'accompagna qu'il aurait mieux fait de ne pas lui parler ainsi, dans son propre intérêt, puis, à force de tours et de détours dans son esprit inquiet, cette idée se mua en certitude alors même qu'il en venait à ne plus bien se rappeler le motif de la dispute - ce rêve pénible et avilissant dont ne lui restait qu'un goût plein d'amertume."
Lui, c'est Rudy Descas, au bord de la rupture. La femme, Fanta, est plus en arrière-plan mais c'est surtout pour elle qu'il va essayer de redevenir l'homme bien qu'il a pu être.

Troisième récit: "Lorsque les parents de son mari et les soeurs de son mari lui dirent ce qu'ils attendaient d'elle, lui dirent ce qu'elle allait être obligée de faire, Khady le savait déjà."
Veuve sans enfant, chassée par sa belle-famille, Khady, qui ne connait rien à la vie, va en découvrir les côtés sombres.

Dans les deux premiers récits les personnages suivent plutôt des parcours intérieurs, dans le dernier, il est plus physique et plus dramatique.
Ce livre n'est pas facile à lire mais il en reste quelque chose de fort.

Mammuth


"L'idée est arrivée avec ce premier courrier de la caisse des retraites, celui qu'on reçoit à 50 ans, avec la liste de tous les petits boulots qui jalonnent nos vies." et "A partir du moment où tu sens vibrer l'humanité chez les gens, tu peux aller très loin dans le trash." (interview de Benoît Delépine et Gustave Kervern, Télérama 3145)

Vous avez dit "retraite"? :-( C'est pas drôle, ça!

Les personnages sont en majorité loufoques, l'ambiance parfois glauque. Et, non, tout le monde il est pas beau et il est pas gentil et il rentre pas dans les bonnes cases! Les réalisateurs vont assez loin dans le trash et ça fait du bien. Même si je n'ai pas aimé l'image, j'ai apprécié l'esprit de liberté: ça dérange, tant mieux!

24/40: A moi pour toujours


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"En ouvrant la porte pour sortir ce matin, je découvris une écharpe de sang, gisant dans l'allée enneigée.
Comme un mauvais présage, comme une menace, ou encore un sinistre souhait de Saint-Valentin - une marque de pneu, et la fourrure aplatie d'un petit lapin marron.
"

L'auteure commence fort! Et ça va continuer. Ce jour de Saint-Valentin est piqueté de rouge! Couleur de la mort ou de la passion?
Sherry Seymour est à une période charnière de sa vie. Son fils unique quitte la maison pour aller suivre des études: l'oisillon prend son envol, normal, en laissant un grand vide. Mariée depuis 20 ans à un homme qu'elle aime toujours, cela ne l'empêche pas d'être troublée par un petit mot anonyme glissé ce jour-là, dans son casier (elle est prof d'anglais à l'université):"A moi pour toujours".
Encouragée par son mari, elle se retrouve dans une relation d'abord passionnée qui vire lentement au drame... Et elle nous embarque avec elle!

15 juin 2010

CNED

Ça y est, je viens de recopier mes 2 derniers devoirs, j'ai donc terminé ma formation!!!!


JE SUIS EN VACANCES!!!!!!



gif animé danse

26 mai 2010

23/40: Le manoir des immortelles

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Hadès braque son téléobjectif sur l'immeuble d'en face et numérote les hommes qui le fréquentent. Nous en sommes au n°52. Lorsqu'il estime qu'ils sont des menaces pour celle qu'ils viennent voir, il les élimine. D'un ample mouvement de faux, il les décapite.
La mort est omniprésente dans ce polar très sombre. C'est le point commun entre les victimes (un médecin légiste, un fonctionnaire de la Ville de Paris chargé des cimetières, un entrepreneur en marbrerie funéraire...) mais les indices sont bien minces pour se lancer sur la piste du criminel...
Salarnier, le commissaire chargé de l'enquête, est lui aussi confronté à la mort auprès de sa femme atteinte d'un cancer. Pas gai tout ça!

22/40: Harjunpää et les lois de l'amour

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Une femme est retrouvée morte chez elle mais rien n'indique que ce soit un meurtre. Eventuellement, ce point rouge dans le cou pourrait indiquer que la carotide a été comprimée... Une intuition...
L'équipe d'Harjunpää, grossie de Bingo, inspecteur fragile et alcoolique qu'on lui a imposé, traque un suspect, mais les temps sont durs! Surmenage, affaires irrésolues qui s'accumulent, budget restreint... La brigade criminelle d'Helsinki est en souffrance!

18 mai 2010

21/40: Le photographe

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Fin juillet 86, Didier Lefèvre quitte Paris pour sa première mission photographique: accompagner une équipe de Médecins Sans Frontières du Pakistan en Afghanistan, à travers les montagnes et en pleine guerre entre Soviétiques et Moudjahidin.

Les dessins et les photos rendent comptent de cette aventure, des rencontres et du travail effectué.

1er tome: Les préparatifs à Peshawar et une grande partie du trajet aller.

"D'un même élan, d'une même foulée, on attaque notre premier col. C'est la montagne-frontière, le Dewana Baba, le col du Vieux Fou. 5000 mètres. On m'a prévenu que ce ne serait pas une partie de plaisir. Effectivement, c'est très pénible. Toute la nuit, on grimpe au pas de charge un tas de cailloux sans fin qu'on ne voit pas. Tandis que ma raison me répète en boucle que je ne vais pas y arriver, mes pieds continuent d'avancer. Il fait de plus en plus froid. Vers cinq heures, l'aube point. Saoul de fatigue, au passage du col, je dois avouer qu'au fond de moi, je me demande ce que je fous là. Et comme d'habitude, je me réponds en prenant des photos."


2e tome: Le convoi arrive enfin à bon port. Installation à "l'hôpital" de Zaragandara. Défilé de petits bobos et de blessures gravissimes. Civils ou combattants. Réparations, quand c'est possible, avec les moyens du bord, de ce que la guerre détruit, physiquement du moins.

"Je ne sais pas combien de temps durera cette guerre, mais je sais que plus elle dure, plus elle déracine, ratiboise et mutile d'enfants et plus ce sera difficile d'en sortir."

tome 3: L'heure du retour a sonné, mais le narrateur, pressé de rentrer, préfère prendre la même route qu'à l'aller tandis que le restant du convoi fait un détour d'une semaine. Il se retrouve donc seul avec une petite escorte et commencent les galères...

"Je sors un de mes appareils. Je prends un vingt millimètres, un très grand angle, pour photographier depuis le sol.
Qu'on sache où je suis mort."

Le 3e tome contient un DVD-document de 40 minutes réalisé et commenté par Juliette, chef de la mission racontée dans cette BD.

17 mai 2010

20/40: Des phrases courtes, ma chérie

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La narratrice rend visite à sa mère, désormais installée en maison de retraite. Elle évoque tous les questionnements, les émotions, les angoisses, etc... que suscite l'accompagnement d'une personne âgée très proche vers le point final inévitable.
C'est émouvant, pas très gai mais c'est bien écrit.

"Je sais bien ce que c'est que ce nuage, pourquoi on ne peut ni l'écarter ni le soulever, c'est sa mort, et en effet il n'y a pas de solution. Nous sommes en vue de la dernière porte, aucune de mes ruses, aucun de mes mensonges, aucun de mes trémoussements et glapissements n'y peut rien changer. Je n'ai pas de consolation, moi qui ai toujours cru pouvoir tout pouvoir pour ma mère, si seulement je m'en donnais la peine, "il n'y a que mes enfants qui comptent", a-t-elle dit cent et cent fois. Je ne peux rien."

12 mai 2010

Centre Pompidou-Metz

JOUR:



NUIT:


OUAOUH!!!



Aujourd'hui, ouverture de ce centre culturel délocalisé: le Centre Pompidou-Metz.
Entrée gratuite pour les enseignants avec la carte professionnelle. Au fait, elle a déjà 2 ans et devait être renouvelée, mais pas de nouvelles!!!


Pour plus de détails sur le musée, il y a un site.

11 mai 2010

19/40: Haka

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sous-titre: un thriller chez les Maoris

Âmes sensibles s'abstenir!
Que de violences pour une région du monde réputée plutôt paisible!!!

Le super flic au lourd vécu, c'est Jack Fitzgerald, d'origine maorie; la super nana, qui en a dans la tête, c'est Ann Waitura. Des cadavres aux détails sordides en veux-tu en voilà. Les fausses pistes sont bien agencées mais le lecteur reste en dehors de l'enquête réelle. L'auteur, en ne nous donnant que ces fausses pistes, nous exclue. Bien sûr, ce n'est qu'à la fin qu'on apprend que nos chers flics ont avancé sans nous. Frustration posthume...

On va loin dans l'horreur et comme dit Titine "Trop, c'est trop!"

1er volet des enquêtes consacrées aux Maoris de Nouvelle-Zélande. 2e volet: "Hutu". Ça se tente... J'avais vraiment aimé "Zulu", qui se passe en Afrique du Sud. (défi 2009)

1ères phrases:
"Naturellement. C'était forcément une chose vomie mille fois qui lui tordait le ventre. Et chaque matin, Jack Fitzgerald pouvait mesurer l'ampleur du chaos; une partie d'infini qu'aucun stratagème mathématique ne comblerait jamais. Il l'avait juré."

05 mai 2010

18/40: Hommes entre eux

++


Paul Hasselbank est gravement malade et décide de partir à la recherche de sa femme, Anna, qui l'a quitté pour aller vivre au Canada. Floyd Paterson habite North Bay, Ontario, et vit en harmonie avec la nature canadienne. Il est greffé du coeur et a connu Anna.

Les deux hommes finissent par se rencontrer, bien évidemment.

Parallèlement, l'auteur parle de la violence à travers quelques situations: la chasse, l'ultimate fighting (sport de combat ultra-violent), la tempête, la maladie... ce qui rend le roman plutôt réaliste, mais la fin inattendue, inverse les rôles, cela devient totalement improbable et je n'adhère plus du tout. Dommage!


1ères phrases:"Depuis des mois, il se savait atteint de la maladie qui avait emproté son père. Lorsque son médecin l'avait reçu pour lui annoncer la nouvelle, quelque chose s'était immédiatement modifié dans la perception qu'il avait de son corps. Un peu comme si, désormais, il éprouvait de la méfiance vis-àvis de lui-même."
J'ai vraiment préféré un autre de ses romans "Une vie française" (défi 2008).

03 mai 2010

Ki cé celuila?

Tout en tchatchant au téléphone, je vois cette drôle de tache rouge... En l'agrandissant, c'est tout ce que j'obtiens. Cet appareil photo me désespère!
La queue est plutôt longue, le bec me paraissait assez gros, par rapport à la taille de l'oiseau...
Enfin, si quelqu'un a une suggestion à partir de ça, je suis preneuse!!!


27 avril 2010

17/40: Jazz et vin de palme

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Emmanuel Dongala a dix-sept ans en 1958, quand le Congo devient une république indépendante. Au colonialisme succède un communisme que l'auteur traite avec un burlesque qui ne fait qu'accentuer le tragique. Les victimes sont toujours les plus démunis, les plus innocents. Huit nouvelles drôles et désespérées...

Manu Dibango

Dommage qu'il y ait eu des sièges, c'était un concert à voir et écouter debout!

Excellents musiciens, ambiance décontractée sur scène, star souriante...

Soirée très sympa qui a redonné de l'énergie aux fatigué(e)s du boulot!!!

16/40: Le Cercle du Petit Ciel

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"Après Noël, pendant plus d'un mois, il a fait mauvais. Le ciel est resté couvert de nuages épais et immobiles. La température stagnait, il faisait trop froid pour pleuvoir, mais trop doux pour neiger. Alors les nuages s'endormaient avec morosité au-dessus de la terre. Paris vivait dans une torpeur sombre où les journées n'étaient que des lumières troubles, et les nuits des ténèbres sans profondeur.
Je n'ai jamais eu la manie du temps qu'il fait,mais aujourd'hui j'en parle car je suis sûr que, s'il avait fait soleil ce samedi-là, mon histoire aurait été différente."

Le narrateur, exilé de Chine, sombre alors dans une dépression qu'il n'arrive pas à expliquer jusqu'à ce qu'on lui dise:" C'est à cause de ta mère."
Et, en effet, il pense que sa mère décédée n'a pu être enterrée selon la tradition, à cause de la Chine révolutionnaire, et que ses cendres l'attendent. Il décide de rentrer au pays pour faire son devoir de fils. Rien ne se passe comme prévu et il est obligé de s'initier au Qi-Kong, "sorte de magie que beaucoup de gens pratiquent. Il paraît que c'est très efficace." Loin de l'esprit logique occidental, il renoue avec celui du Vieil Empire.

Dépaysement total et belle écriture!