14 mai 2011

JACADIX 3: week-end dans les Vosges

1er JOUR: 14 mai
Rando des 4 Lacs


Vue du gîte sur VAGNEY.
1h de route pour se rendre au départ de la balade.
Les températures sont plutôt fraîches.

Pause déshabillage: ça grimpe!










Pause café-gourmand







Il parait qu'une photo du groupe a été prise sur ce rocher...




Un petit coin idéal pour pique-niquer: à "table"!



Longue descente dans un chaos de pierres énormes.
La moyenne baisse sérieusement.
Pauvres articulations! et attention, ça glisse.
La pause tarte aux myrtilles a mis fin à la rando. 3 volontaires récupèrent les voitures.
Au retour, on s'arrête au Col de la Schlucht puis à ... (?)... pour quelques achats (discrets, parce que c'est principalement pour les futurs mariés!!!)

Après une bonne douche, c'est l'heure de l'apéro et des jeux.


Jean-Luc au fourneau. Il assure, comme d'hab!

2ème JOUR
On démarre du gîte par une montée un peu raide et glissante de la pluie de la veille.












FAUNE & FLORE
au secours Ben, il faut que tu m'aides à identifier ces plantes!


zygène turquoise


Rendons à César...
Les photos ont été empruntées à Ben et à Sylvie.
BRAVO et MERCI!

13 mai 2011

10/40: Le Club des Incorrigibles Optimistes

++++-

"Aujourd'hui, on enterre un écrivain." C'est Jean-Paul Sartre qu'on enterre en avril 1980. Michel Marini se souvient alors que cet écrivain et Kessel venaient au Club des Incorrigibles Optimistes, ce groupe d'hommes devenus "amis" par la force des événements et qui l'avait accepté, lui, le jeune ado voulant apprendre le jeu d'échecs. C'est par lui qu'on rencontre les personnages de ce club hauts en couleur, aux histoires pour la plupart tragiques. Mais dans la vie de Michel, il n'y a pas que le Club, il y a sa famille, la littérature, le cinéma, son amie Cécile, la Fontaine Médicis, la photographie, la Guerre d'Algérie, le baby foot,... la vie, quoi!
Très belle phrase en exergue: "Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison." (Anonyme)

Extrait pp.98/99:
"Un jour, Igor m'a expliqué cette définition byzantine qui séparait les membres du Club en deux catégories à jamais inconciliables. Les nostalgiques qui avaient rompu le cordon avec le socialisme et ceux qui y croyaient toujours et restaient empêtrés dans des dilemmes sans solution. Les blessures étaient à vif et douloureuses. Ces engueulades étaient brutales, comme un ouragan qui détruit une ville sur son passage, sauf qu'il passait aussi vite qu'il était venu et ne faisait aucun dégât. Des conflits ancestraux, des vieilles rancoeurs d'Europe centrale remontaient à la surface. Les Polonais haïssaient les Russes qui les abominaient, les Bulgares détestaient les Hongrois qui les ignoraient, les Allemands exécraient les Tchèques qui méprisaient les Roumains qui s'en foutaient. Ici, les uns comme les autres étaient apatrides et égaux dans l'adversité."

Fontaine Médicis du Jardin du Luxembourg à Paris,
lieu important du roman.

16 avril 2011

JACADIX: entraînement 2

Destination: VERDUN,
où je n'ai jamais mis les pieds. Voilà enfin une occasion.
Le circuit fait 22 km environ.
Jo n'étant pas là, les données sont limitées et j'ai oublié la durée marche+pause...
Pas grave, c'était une belle journée:
avec plein de petits oiseaux qui chantaient...

Les courageux du jour:
Annick, Dominique, Béné, Jean-Luc,
Marie
(journée de marche-test pour sa cheville...)
JP, Yann, Roger,
Anna
qui prend la photo et moi.
Les absents profitent des vacances qui commencent à peine pour partir en escapade ailleurs.

no comment



Une rencontre anachronique...

Merci Anna pour les photos.
Message à Béné: je suis sûre que les tiennes complèteraient ce post à merveille... ;-)

14 avril 2011

Abraham

Michel Jonasz est seul en scène pour nous raconter l'histoire de son grand-père. A l'âge de 20 ans, ce juif polonais quitte son pays pour aller vivre en Hongrie où il va rencontrer sa femme, faire de nombreux enfants, tenir une petite épicerie, devenir cantor de la synagogue. Comme tant d'autres, il n'échappera pas à la déportation.
Ce spectacle permet d'unir ses talents de comédien et de chanteur, avec douceur, humour yiddish et musique tzigane.

Contrairement aux apparences, il n'est pas seul. Quand Abraham répond aux questions de son ami Yankel, c'est drôlissime.
"Tu es le tailleur Yankel Weizman, ta langue maternelle est le yiddish ! Tu as tellement l'accent que même quand tu dis rien on l'entend ! Tu manges cacher, tu vas à la synagogue, tu te sens toujours coupable de tout et en même temps tout est de la faute du monde entier, tu te plains toujours, tu pleurniches toujours, tu dis oy vey oy abroch' cent fois par jour, tu discutes toujours de tout, tu veux toujours avoir raison, tu veux tout le temps te suicider, et tu me demandes si ils pourraient se douter de quilqui chouse !?"