07 novembre 2009

23/40: Et mon coeur transparent

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Un homme reçoit un coup de fil comme personne ne veut en recevoir: son épouse vient de mourir dans un accident de voiture.
Mais que faisait-elle dans une voiture alors qu'elle devait être dans un avion? L'époux va de surprise en surprise, re-découvre sa femme, et comprend à travers les anecdotes, les objets, les traces laissées par elle, à quel point elle lui était inconnue.

22/40: Pulp

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C'est le premier livre que je lis de cet auteur sulfureux et scandaleux. C'est aussi son dernier roman avec lequel il veut rendre hommage au polar. Réussite totale: humour, alcool et femmes fatales, un détective au bout du rouleau, tout y est! Bagarres et dépression avec une touche de surnaturel, jazz et saxophone, on se régale!
Un documentaire sur l'auteur est venu parfaire ma découverte de Bukowski, poète avant tout ( à découvrir) . Grande ressemblance avec son anti-héros détective.

06 novembre 2009

21/40: La voix

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La 3e enquête de l'équipe d'Erlendur, le commissaire déprimé, se déroule dans un grand hôtel de luxe en plein préparatifs des fêtes de Noël.


Drame: le père Noël de l'hôtel est retrouvé assassiné dans une situation assez compromettante.Malgré l'accueil plutôt glacial qui lui est fait, le commissaire va s'installer à l'hôtel et l'enquête avance presqu'en huis clos autour de ce père Noël plutôt discret mais au passé inconnu de ses collègues et à l'enfance extraordinaire et plutôt dramatique...


On retrouve bien l'ambiance sombre de ce polar islandais mais une petite romance bienvenue allège la noirceur générale.


20/40: Le pont de Ran-Mositar

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Période d'après-guerre dans un monde qui ressemble à l'Ex-Yougoslavie, avec un pont comme celui de Mostar, détruit, lui aussi.


Il faut reconstruire ce pont à l'identique et pour cela on fait appel à différents corps de métiers, à des hommes et des femmes venus de différentes régions du pays. Ennemis hier, collègues aujourd'hui. La réconciliation est loin d'être évidente et la tension est omniprésente autour du personnage principal venu participer aux travaux de restauration et qui est parallèlement en quête d'un homme.


Très belle écriture, récit poignant.

02 novembre 2009

Fin de Périple

Incroyable! Je n'ai rien lu pendant 2 semaines, hormis le routard, c'était quasiment impossible de lire avec tous ces insectes qui me tournaient autour et me chatouillaient le nez. Obligée de renoncer.
Me voilà rentrée du périple Niger-Burkina Faso mais ma tête est encore là-bas. Le séjour a été bien trop court, trop de choses à voir, écouter, comprendre: il faudra y retourner. Vues les conditions d'hygiène, j'ai bien compris que ce serait sans Yann!:))



C'est la dernière prise video (très mauvaise au niveau de l'image, désolée) de mon appareil photo: on y voit au premier plan Rhissa, puis Buffalo aux percu et enfin Hima, nos trois amis accompagnateurs-chanteurs-gardes du corps, cuisinier, chauffeur, préparateur de thé, chacun sa spécialité.

Séquence de bonne humeur à la fin du repas à l'abri des arbres au parc de Kouré où vivent les girafes blanches.

Je pense bien à eux qui subissent e ce moment-même une terrible crise de palu! Le traitement est hors de prix: à 75€ la perf, ils ne peuvent évidemment pas se soigner comme il le faudrait...

Après une petite visite au parc W du Niger, ma mère et moi les avons embarqués au Burkina dont ils connaissaient l'axe principal mais qu'ils ont vraiment découvert et apprécié je pense en même temps que nous! Puis nous sommes rentrés au Niger. Nous avons rendu visite aux girafes, dégusté les plats de Nathalie au "Cordon bleu" et nous nous sommes envolées pour retrouver la "fraîcheur" automnale de l'Est.

Heureusement le soleil était là. Les grues cendrées aussi! Belle balade au Der pour me consoler...

02 septembre 2009

19/40: Ida

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Irène Némirovsky raconte superbement les drames ordinaires mais néanmoins cruels. Je suis surprise qu'aucun de ses romans ou nouvelles ne soit encore adapté au cinéma, quand on la lit, on voit parfaitement le film!


"Ida" est la première des deux nouvelles qui composent ce livre. Ida est encore une star du music hall du moins elle s'accroche à cette idée et ce soir elle présente son nouveau show, en compagnie d'une jeune danseuse montante qu'on lui a imposée...
...
La seconde nouvelle, "La comédie bourgeoise", retrace la vie de Madeleine, de son mariage arrangé à la promenade avec ses petits-enfants. Etouffée par ce milieu fait d'hypocrisie, de scandales étouffés, que leur transmettra-t-elle?


1ère phrase: "Une route de France, noire de goudron frais, des peupliers, deux grands champs gris." La route nous conduit à la ville. On a les sons, les petits détails.


"Au bout de la rue, une usine s'élève, petite et modeste comme la ville elle-même; l'unique cheminée souffle tranquillement un peu de fumée grise et légère que le vent disperse. Une maison est bâtie à côté de l'usine, façade blanche, volets fermés.


Quelqu'un au piano joue une valse." On entre...

27 août 2009

18/40: Journal d'un tueur sentimental

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"Tueur" et "sentimental": cherchez l'erreur!
Le narrateur tient le journal de six jours mouvementés, ballotté entre l'amour de sa "Belle Française" et le contrat à honorer.

"La journée avait mal commencé, ce n'est pas que je sois superstitieux mais je crois qu'il y a des jours comme ça où il vaut mieux ne pas accepter de contrat, même contre un chèque à six zéros, net d'impôts."

17/40: Cadeau d'adieu

Je viens de compter: je n'ai que 13 livres de retard! Oups!
Je vais faire un effort et me rattraper ...

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Au Canada, un Serbe reçoit les cendres de son frère aîné, disparu sans laisser de traces quand il vivait encore en Yougoslavie. Il replonge dans son passé et fait le portrait de ce frère si brillant qu'il admirait tant.

Ecrit sous forme de concerto en trois mouvements. La fin est surprenante et mérite à elle seule qu'on lise le livre.

21 juin 2009

16/40: Les jouets vivants

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« Ils vont enterrer mon père et la journée est magnifique ».
Cette phrase-choc est la première d’un livre en trois parties. La première nous donne la clé de ce qui suivra. Pas toujours facile de le suivre justement, il faut un peu s’accrocher : d’un paragraphe à l’autre, parfois toutes les trois lignes, on change d’optique. Comme si on était à la fois dans la tête du narrateur où il évoque le père violent et alcoolique de sa triste enfance, et dans son regard posé sur les siens : ses enfants, sa femme, la chienne… Point fort de cette partie, la lettre au père.
« Très cher père
Au cas bien improbable, où tu te demanderais ce qu’il nous est arrivé, voici un éventail de réponses qui devrait satisfaire ta curiosité.
[…] Je ne dis pas, naturellement que ton action sur moi soit seule en cause de ce que je suis devenu.
[…] Cracher, d’une manière ou d’une autre. Cracher de l’encre sur du papier. Ecrire, qui est façon d’empoigner, de secouer, de malmener un adversaire puissant, de vaincre la peur et d’ignorer les coups, de gagner en aplomb, écrire, se révélant façon de m’en prendre à toi, ou façons de toi dont l’univers regorge. »

C’est sans doute ce qui va lui donner les armes pour combattre le monstre humain dont il est question dans la deuxième partie et affronter l’inertie de l’Education Nationale, de la police, des élus et d’autres maillons qui gravitent autour du monde de l’enfance. Après avoir tiré quelques sonnettes d’alarme et constaté que les différentes corporations préféraient étouffer le scandale, ne pas faire de vagues, il décide un matin d’attendre l’Enseignant coupable d’actes pédophiles depuis une trentaine d’années et de le conduire au poste de police du petit village où il habite lui-même. Le chef de la police est un alcoolique et lui explique :
« Vous me parlez de pédophilie mais vous faites erreur, la pédophilie, c’est des rapports sexuels entre adultes consentants du même sexe. »
Ça commençait fort !
La troisième partie retrace brièvement le procès où l’auteur est amené à témoigner et où la défense tente de l’accuser de complot contre un enseignant exemplaire, accusé à tort… Les avocats ne tiennent pas la route longtemps.
« Pourquoi tant de personnes ont quelque chose contre moi ? J’en suis peiné. Moi je suis absolument convaincu que je n’ai rien fait, ni d’agression sexuelle, ni de viol. Et je suis absolument sûr de n’avoir rien fait. De tout ce qu’on a entendu, il y a beaucoup de choses qui sont exagérées… » Etranges paroles de l’accusé…
Contrairement à ce qu’on pourrait croire cette histoire a été jugée très récemment, en 2002 ! Stupéfiant !

15/40: Pas ici, pas maintenant

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Premier livre publié par l’un de mes auteurs préférés dans lequel il évoque une enfance un peu à part: sa mère adorée mais lointaine, son père, son bégaiement, son ami, sa ville… Même si je ne suis pas complètement entrée dans ce livre, la belle écriture de De Luca est déjà là. Pigouchons de ci de là:
« Tant que la lumière fut dans ses yeux, mon père fit des photographies. » (1ère phrase)
«
Si je suis resté catholique c’est parce que cette religion parle d’un rapport entre mère et fils semblable à celui que j’ai connu avec toi durant toute mon enfance. »
« Des premières choses que j’appris seul, je me rappelle celle-ci : j’appris à ne pas attendre. »
« La lumière de la ruelle n’atteignait pas le sol.
»

14/40: Pipelines

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Ce livre présente des nouvelles très brèves de 2 ou 3 pages, ou plutôt des fragments de vie. Cela se passe surtout en Israël. Les personnages, souvent des soldats, vivent des situations cruelles, absurdes, cocasses ou complètement surréalistes.

« En pleine nuit, je me suis réveillé, épouvanté à la vue du Yesternight en train de manger un rêve que je faisais de toi. Furieux, j’ai bondi hors du lit et je l’ai tapé de toutes mes forces sur le nez. Le Yesternight a lâché les restes du rêve, mais moi j’ai continué à le taper. »

Je me suis régalée!

07 juin 2009

13/40: Chroniques de l'oiseau à ressort


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Toru Okada mène une vie simple, en couple. Depuis peu sans emploi, il fait une sorte de pause. Par petites touches, on bascule dans l’insolite. Il rencontre des personnages étranges : par exemple les deux sœurs au nom d’île, Creta et Malta ; il vit des situations surréalistes qui se règlent parfois par l’intermédiaire des rêves… Il descend au fond d’un puits pour essayer de comprendre ce qui lui arrive et méditer, loin de tout repère spacial et temporel ; il manque y laisser la vie, en revient avec une tache sur le visage et des pouvoirs surnaturels, semble-t-il…
En même temps, deux personnages parlent de la guerre du Japon contre la Russie en Chine. Ils évoquent les tortures et les massacres avec un grand réalisme.
Déroutant, drôle, original mais 850 pages, ce fut un peu long pour moi.

En voici le début:

"J'étais debout dans la cuisine, en train de me faire cuire des spaghettis, et je sifflotais en même temps que la radio le prélude de La Pie voleuse de Rossini, musique on ne peut plus appropriée à la cuisson des pâtes, lorsque cette femme me téléphona.
Je fus d'abord tenté d'ignorer la sonnerie et de continuer à préparer tranquillement mes spaghettis. Ils étaient presque prêts, Claudio Abbado et l'orchestre symphonique de Londres étaient en plein crescendo. Réflexion faite, je baissai le gaz, me rendis au salon et décrochai le combiné. On ne sait jamais, ça pouvait être un ami qui m'appelait pour me proposer un job.
- Accorde-moi dix minutes lança une voix de femme tout à trac."

31 mai 2009

La Capdervoise, etc

Depuis quelques temps, j'ai réussi à embarquer Yann dans la course à pied, cool! et même s'il s'est fait un peu prié , il s'est décidé: on a participé à une course! La Capdervoise est une boucle qui part du gymnase de Montier-en-Der avec un petit tour dans les bois. Deux épreuves sont proposées: 15 ou 8,5 km.
Nous nous sommes contentés de la plus petite ...
Ce 3 mai, 132 participants - dont un vétéran de + de 80 ans!-, j'arrive 102e ( en 49 min) et Yann 91e (46 min): trop balaises!
Maintenant, on a un point de comparaison pour l'an prochain!!!
On s'est déjà nettement amélioré!! :))

Le samedi suivant, c'était la nocturne de Saint-Dizier: 10 km en 3 boucles dans la ville. Sympa ( je l'ai fait en 56 min. Je sais que je peux faire mieux, mais là je ne pouvais pas pousser plus. J'ai encore eu un point de côté qui a duré un certain temps dans la 2e boucle), sauf que le dos de Yann lui faisant des misères, il s'est contenté de jouer les spectateurs... Ce sera pour une l'année prochaine ...
Depuis, j'ai rejoint le club des "Tamalous", comme dit JP: petite pause dorsale oblige pour mieux continuer ( bien que mon kiné préféré m'ait conseillé de changer de sport...)

12/40: Zulu

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Moi qui rêve de découvrir l’Afrique du Sud ! Mon envie s’est soudainement refroidie après la lecture de ce livre…
L’enquête nous entraîne dans les townships de Cape Town. On plonge dans un univers où l’espoir n’existe pas, il a cédé la place à la drogue, au sida, à la misère. La mort est le personnage principal avec le chef de la police criminelle Neuman, lui-même Zulu issu des bas-fonds et porteur d’une histoire terrifiante.
Polar choc : c’est violent, glauque, puissant. Âmes sensibles s’abstenir !

30 avril 2009

3 ans!

Déjà 3 ans que je blogue -et déblogue!-, que le temps passe vite!
J'essaie de rattraper le retard accumulé suite à des problèmes de connection, de pas là ( j'ai pris un peu de vacances en février, j'envisage un petit diaporama...), de pas envie ou encore d'autres choses à faire ( vélo, course à pied, ciné, lectures, boulot hm hm)...

J'ai une question existencielle là maintenant, que ceux qui savent n'hésitent pas: faut-il vraiment attendre que les saints de glace soient passés pour mettre les plants en place? ( surtout quand on habite l'est de la France...) Je suis sûre que des études ont été faites!

11/40: Rapaces

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Le narrateur, un sculpteur de rapaces, quitte son atelier parce qu’il a accepté d’aller distribuer le courrier dans les montagnes du haut Tonkin. Le trajet lui permet de vivre quelques mésaventures, de faire des rencontres, et lui laisse le temps d’évoquer ses souvenirs où s’entrecroisent l’Histoire ( la France n’en sort pas grandie !) et sa propre histoire.
Anna Moï dresse le portrait d’un Vietnam à la fois poétique et tragique. J’adore son écriture !

10/40: La stratégie des antilopes

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« La stratégie des antilopes » est le troisième volet des récits recueillis par Jean Hatzfeld sur le génocide rwandais.
Le premier « Dans le nu de la vie » rapportait le témoignage des survivants des marais, le deuxième « Une saison de machettes » était celui des tueurs.
Quelques années plus tard, les personnages des deux précédents ouvrages témoignent à nouveau. Le gouvernement et les pays riches leur imposent une réconciliation impossible ( si tous les bourreaux devaient être punis, l’économie et le pays ne s’en relèveraient pas ).
Récits terribles mais nécessaires.

« Que peut-on exprimer à celui qui vous a pourchassé ou que vous avez pourchassé à la machette, qui vous a abandonné et dénoncé, quand un destin rwandais, unique dans l’Histoire contemporaine, oblige les familles des victimes et les familles des tueurs, chefs, planificateurs à cohabiter immédiatement. Quand ce destin les contraint, sur un territoire surpeuplé, à reprendre les mêmes rôles. Les mêmes places qu’avant sur les parcelles attenantes, sur les bancs de l’église, empruntant les mêmes chemins à travers la forêt pour se rendre au marché, […] travaillant les uns pour les autres, donc dans l’obligation vitale de se parler. »

Eugénie s’était réfugiée sur la colline de Kayumba. Elle raconte :
« Au début, c’était amusant pour les tueurs parce qu’ils coupaient en grand nombre sans peine. Les premières victimes furent les mamans et leurs nourrissons, et les vieillards, puis les femmes et les petits enfants galopant. […]
On a commencé à six mille et on a fini à vingt. »
« Avant, j’étais fainéante en course, j’étais cultivatrice. […] C’était la chasse, on zigzaguait dans les taillis, on sautait par-dessus les cadavres. […]
Un jour, j’ai couru de neuf heures à quinze heures […]. Ce jour-là, la chasse a commencé à cent, elle a fini à trente, tous les autres ont été coupés au fur et à mesure. Après le génocide, je n’ai pas eu l’idée de m’engager en compétition à Kigali, mais maintenant je pense que j’aurais gagné toutes les médailles qui se seraient présentées, et plus loin jusqu’à Nairobi ou en Amérique. »

29 avril 2009

9/40: L'homme chauve-souris

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L’inspecteur Harry Hole, qui est Norvégien, comme son nom ne l’indique pas, est envoyé en Australie parce qu’une de ses compatriotes y est retrouvée assassinée. On l’associe à Andrew Kensington, un flic aborigène. Leur premier contact est assez rude.

« - [ … ] vos ancêtres ne devaient pas faire partie des condamnés que l’Angleterre a envoyés ici il y a deux cents ans. [ … ]
- Tout juste, Hau-li, mes ancêtres étaient là un petit peu avant. Quarante mille ans, pour être précis. »

Le début était prometteur : flic anti-héros, ancien alcoolique, humour, dépaysement, découverte de la culture aborigène…
Mais: l’intrigue traîne en longueur puis se résout en un rien de temps avec des raccourcis faciles et des événements ou relations entre les personnages peu logiques. Ça gêne un peu… Dommage !
Quant aux aborigènes, mis à part le conte qui donne le titre au roman, on n'en connait pas plus, donc pas grand-chose ! Re-dommage!

27 avril 2009

8/40: La route

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Un père et son fils marchent sur la route, poussant un caddie rempli d’objets très divers : jouets, couvertures, boîtes de nourriture… Ils savent où ils veulent aller. Ils marchent vers ce but précis dans un paysage de post-apocalypse, cherchant désespérément de la nourriture dans la nature ou dans les maisons depuis longtemps désertées, un endroit où passer la nuit en toute sécurité. Ils survivent dans la terreur de croiser d’autres humains, synonymes de dangers. Ils luttent également contre un climat glacial, gris et sinistre. Ils sont « des décédés en sursis dans un monde de mort-vivants. »

Voyage poignant au pays de la barbarie.

19 avril 2009

7/40: Un dernier verre avant la guerre

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Première enquête du « couple » Patrick Kenzie / Angela Gennaro, à la fois amis d’enfance et détectives privés.
Un puissant sénateur fait appel à leur service pour retrouver une femme de ménage noire disparue avec des documents évidemment compromettants. On baigne alors dans une violence de guerre des gangs et pire encore…
Même si je n’ai pas vraiment apprécié l’intrigue ni la violence excessive chez nos héros, j’ai retrouvé avec grand plaisir le style Lehane : humour noir et incisif, personnages au caractère bien trempé...
« Bubba a autant de conscience de soi qu’un carburateur, et il remarque encore moins les autres – à moins qu’ils ne lui fassent obstacle. Il mesure 1,90 m pour 105 kilos d’adrénaline brute et de colère discordante. Et il tuerait quiconque me ferait un clin d’œil torve. »